Le , par
Editions DAUVERS, petit bilan 2012

DONE BOOK 2012Je profite d’une note de week-end pour vous faire partager, en toute transparence, la marche de notre petite affaire. Editions Dauvers est une TPE entièrement orientée sur le commerce et la conso et qui édite de manière totalement multi-médias. L’ensemble de nos publications est à découvrir sur le DONE BOOK que vous trouverez en téléchargement ici. Vous verrez que nous éditons pour les pros (ceux qui ont le commerce et la conso comme centre d’intérêt professionnel), pour le grand public ici à Rennes avec – pardonnez l’immodestie – le support le plus puissant de l’agglo (130 000 ex tous les mois en boîtes-aux-lettres) ou encore à façon avec la création/réalisation de supports éditoriaux pour marques, enseignes ou agences. Parmi les nouveautés de l’année, notre avancée rapide sur le drive. Nous avons créé la première étude publique sur le sujet (Drive Insights) et organisé la première journée de conférence thématiques en co-édition avec Linéaires. Côté édition à façon, nous avons développé les journaux éphémères qui permettent à un annonceur de communiquer de manière éditoriale vers la cible GMS. Autrement plus pertinent que la énième plaquette de pub !

Enfin, notre transparence va jusqu’à parler gros sous (petit clin d’oeil à tous ces beaucoup plus gros patrons qui ont honte de l’économie de leur affaire au point de ne pas déposer leurs comptes). Déjà un point philosophique : avec mon associé (Jean-Philippe Gallet, ancien rédac’chef de Rayon Boissons), nous n’ambitionnons pas de nous développer. Comme certains qui me connaissent le savent déjà, la finalité de notre entreprise n’est pas d’être infiniment riche mais juste le plus heureux possible dans notre travail (tout en en vivant très correctement évidemment). Une nuance à laquelle je tiens et qui explique que, passé un certain niveau d’activité qui assure la sérénité (de nos familles !), la croissance est un accident. Et 2012 a donc été “accidentelle”. Notre volume d’activité a atteint 740 KE, à quelques euros près. C’est environ 40 KE de plus que les deux années précédentes. La morale ? Ne pas dépendre d’un objectif de croissance à atteindre, d’un budget à tenir, d’un reporting à mettre en place est une liberté absolue*. Qui, elle, n’a pas de prix.

* liberté qui permet aussi de “conférencer” en santiags, pour répondre à une question posée par l’un de vous à l’issue des journées annuelles de l’IFM ;-)