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J’ai testé… les casiers Click & Collect d’Intermarché

CasiersInter-1Direction Libourne pour tester les casiers de retrait automatique d’Intermarché. Des casiers qui ont été mis en service fin février dans le cadre de la rénovation du point de vente (à voir parce que l’adhérente, Valérie Boyer, a la charge du merch’ au sein d’Intermarché Alimentaire). Déjà, le contexte et le principe. Ici, à Libourne, les casiers sont dans un local d’un vingtaine de mètres carrés, accessible 24/24 depuis l’extérieur grâce au numéro de commande. 

Casiers-2A l’intérieur, 34 casiers : 26 en froid positif (2-4° C) pour le sec et le frais et huit à – 18° C pour les surgelés. Les casiers ne sont pas réfrigérés individuellement mais placés dans un bloc lui-même réfrigéré. Les casiers secs et frais sont de grande taille : 50 x 50 et 70 de profondeur. Concrètement mes 35 litres d’eau n’ont pas suffit à “saturer” un casier (mais m’ont quand même coûté  3 € de “forfait liquides” pour dépassement des quantités autorisées !). Pour ouvrir les casiers de sa commande, le client doit simplement saisir le numéro de sa commande sur l’écran d’accueil.

Casiers-3Sur le fond à présent… Autant l’avouer, je n’ai jamais été fan des casiers automatiques pour l’alimentaire. J’avais été plus que sceptique l’an dernier lors du test mené par Dia (et révélé ici). En cause : le rapport volume / prix de l’alimentaire qui est quand même nettement moins favorable que pour du non-al, dès lors qu’il s’agit d’amortir le casier ! Chez Dia, une “belle commande” mobilisait au bas mot 3 ou 4 casiers. A Libourne, les casiers sont d’un volume nettement supérieur. Mais, surtout, il y a une considération locale pas inintéressante : deux structures hospitalières avec, globalement, 400 salariés en horaires décalés et pour lesquels récupérer sa commande hors horaires d’ouverture du drive est un réel service. Ce qui permet, pour l’heure, d’afficher un record à 24 commandes en casiers sur une journée (à comparer aux 300 à 400 commandes hebdo du drive).