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Géant : jusqu’où pousser le prêt-à-vendre ?

PrêtàvendreCasino

Pour maintenir son niveau tarifaire, Géant est engagé depuis plusieurs années dans une incroyable chasse aux coûts. Actuellement, pour optimiser la mise en rayon, Géant développe le “prêt à vendre”. En clair, les produits sont présentés dans leur carton d’origine simplement ouvert sur la face avant (ou parfois sur palette). Avantage pour le personnel : un seul geste (poser le carton sur le rayon) et une meilleure productivité. En la matière, Géant n’a rien inventé. Il y a 4 ou 5 ans (pardonnez l’approximation), Carrefour s’était aussi engagé dans le prêt-à-vendre massif avant de – partiellement – rebrousser chemin. Car l’inconvénient du prêt-à-vendre est évident : des rayons moins séduisants, surtout lorsque les cartons se vident ! La question se posera forcément tôt ou tard pour Casino : jusqu’où pousser le prêt-à-vendre ? Si les pâtes et la farine peuvent aisément “supporter” le prêt-à-vendre, c’est moins évident pour la parfumerie, même s’il s’agit de coton démaquillant ! Car le prêt-à-vendre dégrade incontestablement l’ambiance d’achat. Laquelle est toujours un élément de préférence sur les rayons les plus expérienciels : les produits frais métier, la cave à vins ou la parfumerie par exemple…