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2015, l’année digitale de Carrefour

Carrefour Click & Collect-BDDans 10 ou 15 ans, quand on reviendra sur le virage digital de Carrefour, nul doute que 2015 sera une année charnière. Pas la seule, certes, mais importante, si. Il y a ce que l’on sait publiquement… Par exemple la nomination en début d’année d’un M. Digital, Hervé Parisot, intégrant l’activité e-commerce et la data client (enfin…). Ou encore le rachat en cours de Rue du Commerce. Mais il y a aussi ce que l’on sait moins (parce que Carrefour ne communique pas sur le point) ou que l’on voit moins (parce que diffus). Par exemple le projet “L’Usine à bacs” que j’ai révélé ici en début d’été : Carrefour planche actuellement sur l’implantation de maxi-entrepôts de préparation de commandes pour la livraison à domicile et le drive. Entrepôts qui rayonneraient sur des métropoles, genre Paris, Lyon et Marseille pour commencer. Tous les formats Carrefour, d’un City à un hyper, pourraient alors être points de retrait. Ensuite, autre illustration de la digitalisation en cours : le développement du click & collect en 2h pour le non-alimentaire. Testé dans quelques hypers depuis environ un an, ce service est désormais en déploiement. A date, une cinquantaine d’hypers sont concernés (c’est une info que je glisse au passage !). Naturellement, le click & collect 2h fonctionne sur les stocks magasins. Ce qui a, en parallèle, une vertu pour le client qui n’entend pas nécessairement acheter sur le site : il a la visibilité des stocks de l’hyper dans lequel il prévoit de se rendre. Comme j’ai souvent eu l’occasion de le dire/l’écrire, cette transparence des stocks est un “must have” du commerce de demain. Autant dire que, sur ce point, Carrefour est absolument dans la bonne direction.