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SAMEDI CONSO : mon carnet (retail mais pas que…) de la semaine

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SAMEDI CONSO : l’occasion de revenir sur la semaine, en totale liberté comme toujours… Et tant pis si ça pique !

SAMEDI

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Ouverture du Salon de l’Agriculture. Ma « casquette » de directeur du Think Tank Agri/Agro des Echos m’y fait intervenir, ne serait-ce que pour partager quelques convictions sur les voies à suivre pour sortir l’agriculture (et les paysans) de l’ornière. Le plus impressionnant cette année encore ? Le stand Lidl. De loin le plus fréquenté. L’enseigne distribuera 300 000 sacs cabas sur la durée du salon. Encore plus frappant : un visiteur sur deux repartira donc avec un sac Lidl.

 

LUNDI

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Ma vigie préférée a déniché cette étonnante pratique en Angleterre : la demande en mariage via un avocat (lequel, de ce côté-ci du Channel, intervient plutôt à la fin qu’au début de l’histoire). En l’espèce, il s’agit de cacher une bague de fiançailles dans un avocat et de l’ouvrir devant sa bien-aimée. Flairant le bon filon, Asda (filiale de Walmart) a imaginé un sticker « Perfect for proposal ». Ah !, le commerce.

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Revue de presse. « L’automobile fait toujours rêver les 18-34 ans » titre le quotidien Les Echos. Et, ce, contrairement à une pensée dominante selon laquelle les millénials se détachaient des voitures, au grand désespoir des hypers. Y’a de l’espoir !

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MARDI

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Le froid s’abat sur Paris. Je m’engouffre dans « mon » Franprix (comprendre Picpus) pour me régaler de deux cuisses de poulet rôti à 3,90 €. Caramba, encore raté ! La rôtissoire (pourtant un « marqueur » de l’enseigne) est à l’arrêt. Un problème de nuisance. Comprendre : les voisins du dessus ont encore râlé, la faute aux effluves de poulet rôti qui parfument leur intérieur. Ah !, ces voisins du dessus. Donc, Franprix, comme c’est loin d’être la première fois, de deux choses l’une : où l’on change les voisins ou l’on change la rôtissoire ! En attendant, les employés se… régalent. Entendu en magasin ce jour-là : « Vous savez, nous ça nous dérange pas vraiment que la rôtissoire soit arrêtée. C’est tout un bazar à nettoyer et ranger, c’est toujours ça de moins à faire ». Et l’employé de détailler par le menu son « calvaire » : 15 mn pour démonter la machine, 30 mn pour la nettoyer en réserve, 10 mn pour la remonter ». J’ai une idée : j’irai à Auchan Super Daumesnil la prochaine fois.

 

MERCREDI

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« Déj » chez MEL. Mais quel MEL ? SDC, Compagnie des Arts ou Publisher ? Ca frôle la multinationale la petite affaire de MEL ! L’occasion surtout de lui faire confirmer (ou non) ce que je lisais la veille dans « Ma vie pour un combat » écrit par son père il y a 40 ans. Edouard Leclerc y annonce tranquillement disposer « d’espions » dans les centrales d’achat concurrentes. Et, comme pour donner du crédit à la stratégie, d’expliquer être le seul à connaître leur identité ! Vrai ou faux ? « Faux, bien sûr », répond MEL. Edouard n’a jamais été à une provocation près. Celle-ci est cocasse.

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JEUDI

La presse est un produit comme un autre. D’où la multiplication de l’emphase pour accompagner la moindre information et tenter de lui donner plus de valeur (c’est comme ça que le mot « exclusif » devient d’un banal…). Aujourd’hui, c’est l’histoire Hallyday qui est à la « une » des hebdos. Non, pas l’histoire… L’histoire « secrète ». Ca change tout. Au moins sur la valeur apparente de l’enquête. J’vous le dis : la presse est un produit comme un autre.

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Chez Monop. « Le plus long, c’est de choisir », s’enflamme l’enseigne. Et dire que j’en étais resté au consommateur pressé, auquel le merchandising devait faire gagner du temps à tout prix. Décidément, je ne comprends plus rien au commerce. Je pense que je vais m’exiler. Tenir un p’tit bar de plage quelque part au soleil. Voilà, c’est ça.

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VENDREDI

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Direction Montpellier. « Indo » y a posé sa scène « soucoupe volante », moi mes bagages. Et parce qu’il faut bien justifier d’un billet de TGV (même en seconde classe), stores tour ! Monoprix Polygone. Le supermarché de centre-ville « se refait une beauté ». Bon, honnêtement, c’est pas encore très spectaculaire. Mais rien que pour le visuel du « magasin aux petits oignons », ça le méritait !

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Monoprix toujours. Ne pas se fier aux apparences dit-on. Comme c’est vrai ! L’entrée du magasin a des allures de Pâques avec les box Lindt, Ferrero ou Milka. Or, Pâques, c’est encore dans quatre semaines. En attendant, dimanche, c’est la fête des grands mères. Bonne fête Mamie !

 

Monoprix, encore. Le magasin communique sur son service de livraison. Normal. En centre-ville, c’est un basique qui est attendu. Mais Monoprix met l’emphase précisément là où on ne l’attend pas. Rayon biscuits/pâtisserie : « Trop encombrant », interpelle l’enseigne. « Faites vous livrer ». C’est vrai que 250 g de brownie, c’est lourd. Mais plus sur l’estomac que dans le panier !

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Rayon café à présent. Les 75 g (j’ai pesé !) des capsules de café ? Trop encombrant aussi. Allez, hop, livraison !

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J’imagine à peine ce que doit être le rayon eaux. Recouvert d’incitation à se faire livrer. Même pas… Pas une seule affichette. Y’a un truc, forcément. Promis, je pose la question jeudi matin à Régis Schultz, le boss, que je croiserai à la présentation des résultats Casino. Régis, t’aimes convaincre mais, là, t’as quand même intérêt de bien rôder tes arguments avant…

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Fnac, à présent. Présentoir des box-cadeau. Un reste de Saint-Valentin, sans doute : la wonderbox « je t’aime ». Jusque là, tout est normal. Sauf cette mention : « Pour 1 ou 2 personnes ». Contre intuitif… Je sais pas vous, mais celle que j’aime, j’ai tout sauf envie de lui offrir une activité pour… une personne. A moins que je sois « vieux jeu » ou démesurément amoureux ? Rassurez-moi !