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Ce que pense le premier des Mulliez…

AFM

A la tête du conseil de gérance de l’Association Familiale Mulliez depuis 2014 (et réélu l’an dernier), Barthélémy Guislain est de facto le “premier des Mulliez”. Et au moins aussi discret que la moyenne de ses (nombreux) cousins. Aussi, lorsqu’il accepte de partager un café pour un podcast (Les cafés de l’APRES du Comité Grand Lille / ici), il faut l’écouter. L’écouter livrer son regard sur la crise : “Un accélérateur de tendance“, “le révélateur que nos entreprises n’étaient pas encore assez digitalisées“. Ou l’écouter sur les affaires du groupe : “On est une activité très très très pénalisée“, “Chez Auchan ça souffre beaucoup, pas compensée par l’explosion des drives“, “sur les enseignes spécialisées, faire du chiffre d’affaires magasin fermé, ça demande de la créativité“, “le drive sur ces enseignes ça ne fait pas beaucoup de chiffre d’affaires mais ça permet de maintenir le lien avec le client”, etc. Et l’écouter enfin sur les enseignements du cas chinois où l’AFM est très présente, notamment en alimentaire où, associés à Alibaba, les Mulliez exploitent 600 hypers : “Post-crise, il y a des modifications qui demeurent, avec jusqu’à 1 000 commandes par jour en livraison dans chaque hyper“. Et puis il y a l’incroyable costard que Barthélémy Guislain taille à Amazon. A vous d’écouter… Pour ceux qui n’en prendraient le temps, je résume en trois mots : “Tempérament de braconnier“. C’est cash mais argumenté.