
St Maclou est un excellent exemple de recentrage sur son cœur de marché (revoir la MINUTE RETAIL ici). Après s’être diversifié / égaré (rayez la mention inutile !) sur le papier peint et les rideaux, St Maclou revient à ses premières amours : le sol, tout le sol, rien que le sol. Objectif : redevenir une “évidence” pour les consommateurs, en rappel à l’historique signature “St Maclou évidemment”.
En parallèle, St Maclou en a profité pour revoir son expérience-client et a dédié son magasin de Toulouse-Labège à une vocation de “proto”. Tous les magasins n’en seront pas une copie (la faute aux capex), mais ils devront s’en inspirer. D’où l’intérêt du voyage (que j’ai fait… “évidemment”). Parmi les changements (outre la disparition du papier peint et des tissus) : une véritable banque d’accueil qui structure le centre du magasin, incluant les zones projet pour recevoir les clients. Plus frappant encore : la dose de modernité de l’ensemble, notamment apportée par la multiplication des types de présentation au sein d’univers clairement démarqués (parquet, stratifié, tapis, moquette, carrelage, etc.).La hiérarchisation de l’offre est mieux travaillée, ce qui permet de faire ressortir ce que St Maclou considère comme des aspérités dans chaque zone. Un point d’amélioration néanmoins : la “tension commerciale” qu’apporte classiquement l’expression du prix. Timide, beaucoup trop timide. Comme s’il fallait cacher le prix… Alors que, par principe, un spécialiste (forcément suspect d’être cher) doit rassurer sur ce sujet ! Reste que le démarrage est jugé satisfaisant en interne. Le NPS s’est envolé (90), conséquence normale de la mise à niveau des actifs. Et la vélocité du magasin vs son réseau (l’écart d’évolution de CA) d’environ + 15 %.
Pour la visite photos, à vous de scroller…






















