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Non, U ! Des œufs ukrainiens ! Pas vous, pas ça… (même si ça peut “s’expliquer”)

C’est le problème avec les “bons” élèves : on ne leur laisse rien passer. Et comme U revendique une forme de vertu sur ses approvisionnements (jusqu’à en faire de la publicité comparative), il n’est pas anormal de pointer les contre-exemples, même isolés. Car, ici, le symbole est fort. Sans nommer le magasin (je laisse U apprécier le sujet en interne), voici donc aujourd’hui… des œufs ukrainiens. Qu’ils soient annoncés comme français sur l’affichage est un erreur (errare humanum est), qu’ils soient présentés à la vente est une décision, probablement locale. Mais bien une “décision”, avec ses tenants et ses aboutissants. Et j’imagine aisément le choix cornélien du “décideur” (comme pour Carrefour l’an dernier, revoir ici) : manquer d’œufs ou répondre favorablement à un trader qui achète des camions en Ukraine, leur fait traverser l’Europe pour les vendre à qui en veut. Dit autrement la question est : décevoir le client ou le paysan français, voire au-delà ? Car, en l’espèce, j’aurais rajouté un élément supplémentaire de décision : est-ce raccord avec la posture de l’enseigne ?

Au passage, s’illustre une nouvelle fois l’impérieux besoin qu’il y a de permettre aux aviculteurs français de se développer et de construire de nouveaux poulaillers. Car j’ose espérer que si ledit décideur avait eu le choix, il aurait quand même préféré acheter français. Et à ceux qui entravent le développement agricole au nom d’idéaux environnementaux, pensez bien à en assumer les conséquences : des camions qui traversent l’Europe. C’est vrai que c’est vachement mieux !

6 commentaires

  1. Comment un magasin s’autorise à mettre en vente un produit :
    >> Normes d’élevage non coformes aux normes UE !!!!
    Sauf erreur de ma part la mention Ukraine ne figure pas sur l’emballage de vente (Sauf déchiffrer des codes, inconnus
    de la majoriré des consommateurs) mais sur l’embalalge global qui n’est pas forcément mis en rayon

  2. Il faut arrêter avec la pénurie d’œufs ! Peut-être à Paris dans certains circuits, ici en province, à part des rayons un peu clairsemés pendant le moins d’avril ou mai, tout est revenu à la normale!

    Et les œufs français, de poules à peu près bien traitées (FR1) ça coûte 1,50€ les 6, faut pas déconner. Que les gens arrêtent de se plaindre du prix de l’alimentaire quand ils ont 4 ou 5 abonnements à 30 balles chacun!
    Les tomates? On est à 1,59€ en cette saison en hyper (ça varie chaque jour, au pire ça monte à 2,49€ avant de redescendre). Idem les abricots à 2,49€, les melons à 1,29€, les bananes à 0,99€ le kilo. Il n’y a que les cerises à 7€ ou 8€ en pleine saison et encore, en 2000, c’était déjà à 39 francs (6€ hors inflation). Ca les gens oublient.

    La viande ? Ah ces “témoignages” de gens qui disent “j’ai arrêté la viande rouge ça coûte trop cher”… Eh! j’ai retrouvé des tickets de caisse de RALLYE et AUCHAN de… 1988, le kilo était entre 65 et 100 francs soit entre 10€ à 15€ hors inflation qu’il faudrait prendre ne compte… Et malgré ça, du steack de bœuf il y en a à 12€, 15€, 18€ le kilo 37 ans plus tard !!!

    C’est comme pour les marges de la grande distribution, les français disent n’importe quoi ! Ca fait bien de taper dessus, c’est à la mode… mais pas pour autant qu’ils vont ailleurs acheter du bio 2 fois plus cher. Et je rappelle que je ne bosse pas dans la grande distribution… ni dans un quelconque commerce.

    1. Si vous avez ces prix à Nantes, c’est formidable
      Des oeufs à 1.50 , des tomates à 1.59, des abricots à 2.49 et des melons à 1.29 je demande à voir !!!!!
      Aucun hyper ou super, même Leclerc ne pratique ces prix dans ma région et ni en passage à Intermarché
      de Tain (Drôme) pourtant en plein coeur de région de production avec des prix XL

  3. Vendre hors de prix des œufs de poules élevées en cages dans des conditions qui plus est non-conforme aux normes européennes venant d’un pays en guerre où les trous dans la raquette administrative et la corruption sont légion, c’est vraiment faire preuve d’un total mépris du consommateur et de son intégrité physique.

    En plus d’une honte éternelle pour les U, cas individuel ou non, c’est la DGCCRF qu’il faut saisir, avec en cerise sur le gâteau la tromperie sur l’origine de l’affichage.

    Ils vont pouvoir se marrer chez Leclerc !

  4. Complètement d’accord avec Alex de Nantes
    Les français se plaignent tout le temps mais ont plusieurs abonnements et partent quand même en vacances, il y’a qu’à voir certaines stations balnéaires, pour un soit disant temps de crise il y’a du monde.
    Les français se plaignent mais vont au bar consommer des sodas à 5 euros alors que tu trouves le même soda au frais à Carrefour à 1,z0 euros.
    Pénible ces français

  5. Le plus cocasse c’est le “origine France” sur l’affiche Bonnes Affaires -> carrément dans la tromperie car j’ai du mal à imaginer l’erreur…. C’est toujours valable le “name and shame” car ce point de vente (j’espère qu’il s’agit d’un cas unique) mérite être dénoncé.

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