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L’image-prix et la part de marché…
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 4 octobre 2011
Coup d’oeil à la dernière livraison de l’étude mensuelle de KantarWorldPanel. Et cette confirmation : le hard-discount est à nouveau en perte d’image-prix. Les 4 premières enseignes voient leur image-prix reculer singulièrement. La plus forte baisse ? Ed/Dia. Evidemment, la transformation des anciens Ed vieillissants en Dia rutilants l’explique grandement. Pour ceux qui l’ont oublié, le slogan des nouveaux Dia est direct : « vous allez aimer le hard-discount ». Raté… Ce n’est pas un hasard, mais Ed/Dia réussit le tour de force d’afficher la plus forte baisse de l’image-prix et un recul constant de sa part de marché. La P9 2011 est même la 13e période consécutive de baisse de sa part de marché. Pas rien… Au passage, une autre info : le hard-discount qui truste depuis longtemps les premières places de l’image-prix n’aura peut-être bientôt plus ce privilège. Leclerc, 6e enseigne sur ce critère et premier des hypers/supers, se rapproche dangereusement !
Revue de presse
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 13 avril 2011
Une info dans les « confidentiels » de Challenges cette semaine : « Avec le développement de la location-gérance, Dia France a fait baisser de 20 % le nombre de ses salariés depuis 2009. Là, je dois avouer mon ignorance. J’avais zappé cette évolution pourtant non négligeable dans le modèle organisationnel de l’enseigne. L’intérêt est évident : la location-gérance est nettement plus souple (socialement parlant, notamment en termes d’horaires) que le salariat. Pour autant, le risque est tout aussi évident : le hard-discount est une forme de vente très industrielle, qui suppose peu d’interprétation au stade du point de vente. Et, par principe, un locataire-gérant se sentira toujours plus « patron » de son magasin qu’un salarié. Et donc enclin à une certaine liberté d’action qui peut éloigner le hard-discount de la rigidité de ses process !
Leader Price, l’histoire du commerce en marche
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 22 juillet 2010
Avant de vous adresser quelques cartes postales de Sao Paulo (déjà 3 magasins visités de fond en comble aujourd’hui : Extra, Assai, Pao de Acucar), un commentaire sur le commerce français tel que le rapportait hier le quotidien les Echos. Leader Price a donc annoncé le déploiement de son nouveau concept, testé depuis quelques mois déjà à Livry Gargan ou St Brieuc entre autres sites. Je ne peux que vous renvoyer à la lecture d’une Tribune Grande Conso récente consacrée à l’embourgeoisement du hard-discount (où à ma note du 2 avril : « Nouveau Leader Price : ne manquent que les marques »). J’y évoquais l’inévitable arrivée des marques nationales chez Leader Price, en dépit des dénégations de Casino, jusqu’à Jean-Charles Naouri lui-même. L’histoire du commerce est en effet un éternel recommencement. Et toutes les formes de vente finissent par s’éloigner de leurs fondamentaux. Souvent avec de bonnes raisons d’ailleurs. Les marques nationales en font partie. Indiscutablement, les clients les attendent et les achètent, ce qui, mécaniquement, assure de la croissance (demandez à Lidl…). Le design et l’organisation du magasin sont une autre piste. Leader Price promet à cet égard un magasin plus « convivial » et plus « moderne ». Bref, plus supermarché et moins hard-discount. Là aussi, une tendance historique… Cherchez bien ce que Dia ou Netto ont encore du hard-discount originel. Pas grand chose à dire vrai ! Comme toujours, les concepteurs se défendent de s’éloigner des fondamentaux. « Il ne s’agit pas d’une montée en gamme », explique aux Echos le pragmatique patron de Leader Price, Jean-Michel Duhamel. Ben tiens… Pour autant, les faits lui donneront raison, comme pour Ed/Dia ou Netto. D’ailleurs si les tests n’avaient pas été concluants, le nouveau concept n’aurait pas été déployé, c’est l’évidence. Mais ce paradoxe est lui aussi écrit dans l’histoire du commerce. A court terme, après avoir assuré sa croissance par l’expansion, le hard-discount à tout intérêt à se rapprocher du supermarché pour se donner de nouveaux espoirs. Mais à long terme, il ouvre la porte à… un nouvel hard-discount. A 5 ans ? 10 ans ? 15 ans ? Personne ne le sait. En revanche, aucun doute sur la perspective. Rien d’anormal. Le manager gère du court terme. Et l’observateur s’appuie sur l’histoire pour imaginer le long terme. Chacun est dans le vrai, mais pas sur la même échelle de temps.
Un jour, un nouveau hard-discount viendra…
Posté par Olivier Dauvers dans Tribunes le 22 juin 2010
L’an dernier, à pareille époque, Ed/Dia présentait un nouveau concept notablement éloigné des «canons» du hard-discount. Entre autres aspérités : un rayon fruits et légumes vraiment digne de ce nom, des assortiments toujours plus larges et plus profonds ou encore une mise en situation particulièrement soignée. Un an plus tard, nouvelle entaille – ou dévoiement – au concept avec le lancement d’une carte de fidélité.Ed devient Dia à Villeneuve St-Georges
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 26 juin 2009
Annoncée en avril dernier, le remplacement de l’enseigne franco-française Ed par Dia, bannière mondiale du groupe Carrefour pour ses magasins de hard-discount, est désormais une réalité. Même s’il ne s’agit pour l’heure que d’un test, cette évolution semble inéluctable pour ce parc de plus de 900 points de vente qui proposent depuis longtemps déjà 1 700 produits à la marque Dia. Deux magasins, à Villeneuve St-Georges (Val de Marne) et Mâcon (Saône-et-Loire), arbore la nouvelle enseigne, ainsi qu’un nouveau concept directement inspiré de Dia Espagne. Un concept relativement éloignée de l’austérité habituelle des hard-discounters. Ce nouveau numéro de Vidéo Grande Conso vous propose de parcourir les allées du magasin de Villeneuve St-Georges. Suivez le guide…




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