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iPhone : les enseignes affûtent leur couteau-suisse
LES FAITS. Une étude des Editions Dauvers met en lumière l’état d’avancement des enseignes sur leurs applications iPhone. A date, une cinquantaine d’applications sont disponibles en téléchargement sur l’App Store d’Apple. Et de    nouvelles «applis» apparaissent (presque) chaque semaine…
C’est un véritable raz de marée… Il y a tout juste un an, l’App Store d’Apple ne comptait encore que 4 applications d’enseignes. Désormais, l’étude exclusive des Editions Dauvers, publiée le 1er décembre, en a dénombré 50, créées par 31 enseignes, alimentaires ou non-alimentaires. Et la liste s’allonge régulièrement. Casino vient ainsi de lancer mCasino tandis qu’Auchan et Leclerc ont développé leur application spécifique consacrée au drive.
Ce faisant, les enseignes prennent acte du formidable essor des smartphones (au premier rang desquels l’iPhone) : 3,6 millions d’unités ont été vendues en 2009 et GFK pronostique déjà que les 7 millions seront dépassés en 2010. Dans le même temps, l’usage multimédia des téléphones portables s’ancre dans la population. Sur les 62 millions de clients mobiles (incluant donc les multi-possesseurs), 25 millions en ont déjà un usage multimédia.
En parallèle, les fonctions «natives» des smartphones ouvrent grand le champ des possibles. L’iPhone est ainsi équipé d’une puce GPS qui localise l’utilisateur, d’une caméra qui peut capturer des codes barres ou 2D, d’un micro pour inter-agir avec la voix, d’un accéléromètre pour réagir aux mouvements, etc. Sans compter évidemment l’écran de belle taille qui rend la lecture presque agréable ! Résultat : le smartphone en général – et l’iPhone en particulier – est taillé pour être le couteau suisse de la consommation. Ou, dit différemment, la main numérique du consommateur.
Reste à envisager «la» bonne application. Le minimum à mettre en place est évident (même si toutes les enseignes n’y sont pas encore…) : l’application d’enseigne se doit de proposer la localisation, les infos pratiques du/des magasin(s), la dématérialisation de la carte de fidélité et la liste de courses. Au-delà, l’application peut être un formidable outil de relation-client. Qu’il s’agisse de préparer l’acte d’achat (voir les applis Castorama, Leroy Merlin, Ikéa), de se placer en expert au service de son client (Jardiland), d’animer une communauté (Btwin de Décathlon) ou, plus simplement, de rendre des services basiques (Carrefour ou Leader Price par exemple pour leurs recettes). Une certitude après avoir passé les 50 applis disponibles au banc d’essai : l’application idéale n’existe pas (encore). En s’inspirant des premières réalisations, les enseignes qui n’ont toujours pas investi l’App Store d’Apple peuvent donc encore nourrir ce rêve !
Olivier Dauvers

LES FAITS. Une étude des Editions Dauvers met en lumière l’état d’avancement des enseignes sur leurs applications iPhone. A date, une cinquantaine d’applications sont disponibles en téléchargement sur l’App Store d’Apple. Et de nouvelles «applis» apparaissent (presque) chaque semaine…

TGC88C’est un véritable raz de marée… Il y a tout juste un an, l’App Store d’Apple ne comptait encore que 4 applications d’enseignes. Désormais, l’étude exclusive des Editions Dauvers, publiée le 1er décembre, en a dénombré 50, créées par 31 enseignes, alimentaires ou non-alimentaires. Et la liste s’allonge régulièrement. Casino vient ainsi de lancer mCasino tandis qu’Auchan et Leclerc ont développé leur application spécifique consacrée au drive.

Ce faisant, les enseignes prennent acte du formidable essor des smartphones (au premier rang desquels l’iPhone) : 3,6 millions d’unités ont été vendues en 2009 et GFK pronostique déjà que les 7 millions seront dépassés en 2010. Dans le même temps, l’usage multimédia des téléphones portables s’ancre dans la population. Sur les 62 millions de clients mobiles (incluant donc les multi-possesseurs), 25 millions en ont déjà un usage multimédia.

En parallèle, les fonctions «natives» des smartphones ouvrent grand le champ des possibles. L’iPhone est ainsi équipé d’une puce GPS qui localise l’utilisateur, d’une caméra qui peut capturer des codes barres ou 2D, d’un micro pour inter-agir avec la voix, d’un accéléromètre pour réagir aux mouvements, etc. Sans compter évidemment l’écran de belle taille qui rend la lecture presque agréable ! Résultat : le smartphone en général – et l’iPhone en particulier – est taillé pour être le couteau suisse de la consommation. Ou, dit différemment, la main numérique du consommateur.

Reste à envisager «la» bonne application. Le minimum à mettre en place est évident (même si toutes les enseignes n’y sont pas encore…) : l’application d’enseigne se doit de proposer la localisation, les infos pratiques du/des magasin(s), la dématérialisation de la carte de fidélité et la liste de courses. Au-delà, l’application peut être un formidable outil de relation-client. Qu’il s’agisse de préparer l’acte d’achat (voir les applis Castorama, Leroy Merlin, Ikéa), de se placer en expert au service de son client (Jardiland), d’animer une communauté (Btwin de Décathlon) ou, plus simplement, de rendre des services basiques (Carrefour ou Leader Price par exemple pour leurs recettes). Une certitude après avoir passé les 50 applis disponibles au banc d’essai : l’application idéale n’existe pas (encore). En s’inspirant des premières réalisations, les enseignes qui n’ont toujours pas investi l’App Store d’Apple peuvent donc encore nourrir ce rêve !

Olivier Dauvers

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