
Comment les clients achètent en drive ? Question d’autant plus importante que le circuit ne cesse de se développer (revoir ici mes infos exclusives) année après année ! En collaboration avec Bascule Data, voici la mise à jour 2025 d’une étude inédite pour comprendre à quel point la routine et la rapidité sont des mots-clés des shoppers drive.
Un produit sur cinq est ainsi “mis au panier” directement depuis la liste. 13 pages différentes seulement sont en moyenne consultées (pour 33 articles PGC Frais LS dans le panier), donc il n’y a pas vraiment de “promenade” dans l’offre comme c’est le cas dans les allées d’un magasin. 42,7 % des produits mis au panier depuis l’arborescence étaient au-dessus de la “ligne d’horizon” (ce qui se voit sans scroller). En intégrant 2 scrolls, le niveau atteint 70 %. Autant dire que la probabilité qu’un produit en 4 ou 5e écran soit vu est très très faible ! D’où le chantier majeur de la visibilité des produits.




Peu de pages consultées et très peu d’articles par page… Je ne vois qu’une solution: Vendre des tablettes et des smartphones de tailles XXXL.
Suffit qu’Apple sorte un iPhone 70″ et tous les matrixés de la pomme en voudront un et qu’on ne me parle pas de prix: Un écran Led 70″, c’est 400€ aujourd’hui… moins cher qu’un iPhone17 ou un iPad. Ainsi, 13 pages consultées et 570 articles dans le panier!
On risque juste de dépasser les 44s par catégorie mais j’ai trouvé la combine: un petit programme IA qui modifiera l’heure visible sur l’appareil. Toutes les 5 minutes, il se réinitialisera… Le client pensera que ça fait à peine 10s qu’il navigue sur le site.
Il fallait trancher le nœud gordien, j’me suis permis d’le faire. Un problème? Une solution!
Faudrait surtout que les sites ne soient pas codés avec le c**, cf. celui d’Intermarché.
– Qui ne prend pas en compte le nombre de clics -trop rapides- sur un produit,
– Qui ne redirige pas sur la double authentification au moment du paiement -il fait comme si le numéro de carte bleue était enregistré alors qu’il n’en est rien-,
– Qui n’efface pas la commande car le champ réactif a été délimité lors du PoC et jamais reconfiguré depuis
– Qui affiche de erreurs 500 au moment de payer,
– Qui ne trouve pas le produit alors qu’il est bien dans les rayons en faisant une recherche avec d’autres mots moins précis…
Avec un service client qui fait hurler le penser-client d’Olivier : Ils ont un problème informatique donc ne peuvent pas lire votre demande MAIS demandent dans le mail suivant que vous remplissiez une enquête de satisfaction client. Chère Isabelle du service informatique et du service client, vous, qui générée par deux mots qui ne vont pas ensemble…
Vous allez me dire “mais pourquoi aller chez eux si c’est si mauvais” ?
Parce que je n’ai guère le choix. Entre Match-Carrefour qui pratique des prix stratosphériques -rien de bien méchant vous me direz quand on regarde la différence de total entre les deux enseignes une fois le même panier rempli- et Auchan qui a glissé depuis 2005 sur une pente qui mène à l’Aven d’Orgnac… Ah oui, car en 2005, faire ses courses via le Drive d’Auchan était d’une simplicité folle avec tous les produits qui étaient en rayon magasin et la livraison au top -certes en très grande couronne parisienne, Poissy pour être précis-. Pratique lorsque l’on n’a pas de véhicule.
Maintenant ? Un vrai “delbor” pour faire ses courses en ligne. Et si vous regardez bien les sites marchands, ils sont quasiment tous faits sur le même modèle. Je pense que le concepteur de base doit avoir des testicules en béton stratifié.