
Jeudi de l’Ascension, on s’éloigne un peu de l’actu pour un business-case qui pourrait être utile à un prof de commerce/marketing (ou – qui sait ? – une page de mon prochain livre : “Les SECRETS de la CONSO”) : pourquoi et comment les marques jouent avec les grammages ? Exemple ici (chez Carrefour aux Ulis, c’était mardi) avec l’élément Nestlé Dessert. En apparence, 10 références différentes (lait, noir, praliné, corsé, etc.) mais présentées dans un format unique. La “fameuse” tablette historique de 200 g (sur laquelle sont d’ailleurs calculées nombre de recettes). Mais, voilà, il faut se méfier des apparences ! En réalité, plusieurs formats différents. Le 200 ou 205 g pour les classiques noirs. Mais seulement 170 g pour les versions plus “élaborées”. Pourquoi ? Pour maintenir un prix facial proche du classique noir. Entendable pour la maîtrise du prix (l’un des fameux 4 P du mix-marketing). Mais contestable à l’aune de la confiance client. Par exemple quand il découvre après-coup qu’il lui manquera 30 g de chocolat dans sa recette 😉




