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Faire d’un produit un objet (pour déclencher un acte d’achat supplémentaire)

La fête des Mères approche et le pot Bonne Maman revisité en “Bonne fête Maman” est arrivé en rayon. Il y aura aussi dans la foulée la fête des Pères, la Coupe du Monde, etc. Autant de raisons d’imaginer des éditions limitées dont l’ambition est de transformer le produit en objet. Histoire de déclencher l’achat pas tant pour le contenu mais bien pour le contenant. Une stratégie que déploie actuellement à grande échelle Mondelez pour sa marque Lu. Où quand un paquet de Petit Écolier peut en devenir une déclaration d’amour… ❤️

2 commentaires

  1. Le “fête” de Bonne Maman est très discret… Et tant mieux!
    Psychologiquement, je déteste prendre un article avec l’événement déjà passé… L’impression que c’est périmé. Car c’est un des problèmes de ces séries limitées, tout n’est jamais vendu jusqu’à la date butoir. Acheter une boisson avec “gagnez votre place pour la Ligue des Champions” sur le mois de Juin, limite t’es déçu! Le Père Noel sur le Coca, en janvier…
    Lu ne prend pas trop de risque avec des messages bidons et impersonnels. Par contre, je déteste Pringles avec son “Allez la France, BBR” et “Chance to win €10.000” dans la langue de Shakespeare!

    Là, en direct, je suis chez Noz et ils me proposent du Coca avec Footix sur le packaging et la possibilité de gagner 100.000Fr ou une GameBoy… À ce prix-là, je ne vais pas hésiter longtemps!
    Laisse tomber… Ça se passe sur le 3615 Coca!

  2. C’est drôle le subjectif, quand Mondelez a lancé sa pub dans le métro, j’ai pensé à un vulgaire plagiat de Coca Cola et ses prénoms.
    Et pour le coup, ça m’a aussi freiné dans un achat. Apporter un paquet de gâteaux “mon amour” à des collègues, ça peut faire jaser.

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