
Voilà quelques décennies que j’observe les premières tentatives de magasins autonomes. Il y a plus de 20 ans (déjà !), co-existaient Yatoopartoo, Petit Casino 24 ou encore Plan B. Aucun n’a survécu. Les casiers de retrait, souvent utilisés par des producteurs agricoles pour la vente directe, ont ensuite essaimé au bord des routes. Mais sans concept abouti ni réelle enseigne à quelques exceptions près comme “Chez Les Landais” (revoir ici). Autre tentative, en 2021 : API (revoir ici), davantage supérette que “vending machine”. A date : 157 magasins.
Une nouvelle enseigne tente à présent sa chance : “L’Appoint”. Un premier automate (4 vitrines, environ 200 réfs de dépannage ou snacking) a été installé à Charly-sur-Marne (02), sur le parking du Super U (revoir ici). Un second est prévu dans quelques jours au Leclerc de Reims-Champfleury (51). Derrière L’Appoint, deux figures connues de nombreux de magasins, notamment Leclerc : Paul et Élisa Roëland qui avaient préalablement créé Atommarket avant sa cession à Drive To Home. Avec L’Appoint qu’ils veulent installer en proximité immédiate de la station-service, leur idée est double : d’abord (c’est pas le plus original) proposer une offre de dépannage (quand le magasin est fermé) ou d’achat rapide (avec des produits provenant du point de vente) ; ensuite utiliser quand c’est possible la “cahute” qui accueillait auparavant les employés chargés d’encaisser le carburant et désormais désertée depuis le passage (fréquent) au tout LS. C’est là où l’idée est intéressante : récupérer un actif sans valeur pour lui donner une vie commerciale.







