
C’est le principe des ruptures technologiques : elles offrent la possibilité à de nouveaux acteurs de s’immiscer dans les brèches qui s’ouvrent. C’est ainsi qu’Amazon (entre autres) a débarqué dans le paysage retail à la faveur du développement d’internet. Nouvelle rupture à présent avec l’énergie électrique qui tend (pour certains usages) à supplanter le pétrole. Ce qui, de fait, ouvre là encore la porte à nouveaux entrants. Exemple en France avec Lidl qui multiplie les stations électriques alors que l’enseigne n’exploitait pas de stations-services traditionnelles. Autre exemple, au Royaume-Uni, où Duracell exploite depuis l’an dernier ses premières stations (avant un déploiement en Europe continentale). Une forme d’évidence tant la marque (américaine) est consubstantielle d’énergie électrique. Et, au passage, elle apporte une forme de réassurance nourrie par des années de présence (et de communication) sur le marché des piles. En ce sens, Duracell a quelques atouts pour être le Total ou le BP du 21e siècle. Les ruptures technologiques rebattent toujours les cartes…



