Articles taggés Leclerc
Carte postale de Sao Paulo (5)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 27 juillet 2010
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Danone a fait sienne cette devise et, ici au Brésil, a fait le choix sur quelques produits, dont Activia, d’imposer son prix aux enseignes. Rien de tel en effet que d’imprimer le prix directement sur le pack pour s’assurer de la parfaite homogénéité de ses tarifs entre enseignes ou circuits (donc de son mix-marketing dont le prix est l’un des quatre piliers). Aucun des magasins visités ne s’est risqué à aller contre le « preço sugerido » de Danone. Casser le prix, c’est prendre le risque d’être confusant. Quant à vendre plus cher, ce n’est juste pas envisageable ! J’imagine d’ici le compte-clé Danone dédié par exemple à Leclerc venir présenter pareille initiative à Ivry. Je paierai même cher pour filmer « en douce » la réaction des adhérents chargés du GT ultra-frais… ;-)
Le juste prix du vouvouzela
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 11 juillet 2010
Le vouvouzela vous a inspiré ! De nombreuses réponses à ma question du week-end dernier (voir note). Je la rappelle : quel peut-être, selon vous, le prix d’un objet incontournable (un vouvouzela), mais désormais inutile et qui plus est ne correspondant pas à son marché (parce qu’aux couleurs de l’équipe d’Angleterre) vendu dans un Leclerc lorrain ?
La réponse était 4,90 euros. Un prix qui, malgré le nombre d’intermédiaires probables entre la Chine et la Lorraine, laisse tout de même une généreuse marge à chacun d’entre-eux. Car le vouvouzela n’est finalement rien de plus qu’un tuyau en plastique !
Bravo à Arnaud Daphy qui, le premier, a donné le prix le plus approchant qui ait été proposé (4,99 euros). Arnaud, merci de me donner votre adresse postale pour la lecture promise en cadeau.
Le juste prix…
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 3 juillet 2010
C’était un objet quasi inconnu il y a un mois. C’est désormais une star planétaire : le vouvouzela. ! Logique qu’il débarque en rayon. Reste que le parcours de l’équipe de France l’a rendu nettement moins indispensable dans la panoplie du supporter. D’autant plus lorsqu’il est proposé aux couleurs de l’Angleterre, comme c’est le cas dans cet hyper Leclerc lorrain. D’où cette question : quel est, selon vous, le prix d’un objet incontournable, mais désormais inutile et qui plus est ne correspondant pas à son marché ? Pour répondre, cliquez ici
A gagner, un « pack Editions Dauvers » : Tranches de vie commerciale 2010, Mieux Piloter sa Relation-Client, et Le magasin de demain spécial Red Market. Le tout accompagné de toute ma considération car c’est quand même vachement difficile ! Bon week-end de réflexion…
Mic-mac au pays des comparateurs
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 1 juillet 2010
Difficile de suivre (et donc de comprendre) les comparaisons de prix des enseignes sur le marché du bio. A quelques jours d’intervalle, Leader Price d’abord, Leclerc ensuite, ont chacune publié leur propre indicateur. Evidemment, chacune est la meilleure. Jusque là, tout s’explique. L’étonnement réside dans l’écart entre Leclerc et Carrefour. Selon Leader Price (voir affiche), Leclerc est 30 % moins cher que Carrefour. Mais, selon Leclerc, l’écart n’est plus que de… 9,6 %. Comme toujours, chaque enseigne a raison sur la base de sa propre méthodologie. Et là, Leader Price a choisi le comparateur version « cheap » : 29 produits comparés, lorsque Leclerc en annonce « plus de 300 ».
La démocratisation du bio vue par Leclerc
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 21 juin 2010
C’est une bien étrange manière de démocratiser le bio, expression si chère à Leclerc… Dans le dernier prospectus de l’enseigne, 6 pages consacrées aux produits biologiques avec une imposante mise en avant de la marque maison, Bio Village. En points de vente (en tous les cas dans ce magasin bayonnais), c’est la foire à… l’erratum. Une bonne dizaine de « notes d’information » avec, dans la plupart des cas, de sérieux décrochages de prix, en témoigne le montage ci-dessous. Le sachet d’emmental rapé n’est plus à 1,55 euro comme indiqué sur le prospectus, mais à moins d’un euro, soit plus de 50 % « d’erreur ». Le camembert qui était à 2,62 euros perd lui aussi plus de 50 centimes. La faute à de grossières erreurs de pricing ? Ou… à la récente communication d’Auchan sur le bio qui oblige Leclerc à faire preuve d’un discount plus affirmé ?
De la valeur d’un prix
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 18 juin 2010
De passage dans un Espace Culturel E.Leclerc. Une TG consacrée au football qui attire l’oeil. Et manifestement à ne pas rater (au moins pour se remonter le moral) un DVD au titre évocateur « Les instants magiques de la Coupe du Monde 1998″. Tellement magiques ces instants-là que, comme quelques uns de mes congénères, je paierais cher pour les revivre ! Mais cher n’est pas Leclerc… L’enseigne propose le DVD à 1 euro. L’euro symbolique qui achève de me convaincre – peut-être à tort – de… la médiocrité du produit proposé. A vrai dire, la jaquette m’avait déjà donné un bel avant-goût ! Une nouvelle illustration que tout prix donne une valeur au produit. Même médiocre.
Leclerc Pampelune bien entouré
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 15 juin 2010
La journée se poursuit de l’autre côté des Pyrénées à Pampelune. Leclerc y exploite un hyper depuis 1992. Et l’évolution de la zone commerciale est frappante, traduisant à la fois la formidable attractivité générée par un hyper – qui plus est compétitif – et la dynamique des enseignes françaises. En 1992, Leclerc était seul « au milieu des champs ». Désormais, il est au centre du pôle commercial majeur de cette ville de quelque 150 000 habitants. Autour de l’hyper sont en effet venus s’implanter, entre autres, Leroy Merlin, Conforama, Fly, Feu Vert, Kiabi, Maison du Monde ou encore Darty.
La Garantie Promo Leclerc a disparu des magasins
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 9 juin 2010
Depuis quelques semaines, les affiches et autres PLV présentant la Garantie Promo Leclerc ont disparu des magasins (voir ici la Tribune Grande Conso consacrée à la Garantie). A l’accueil, les hôtesses répondent désormais au client un rien curieux que la « Garantie ne s’applique plus, mais que les remboursements vont continuer jusqu’au 30 juin ». En clair, et au vu des 6 à 7 semaines qui étaient nécessaires pour procéder à la remontée des informations, à leur traitement, puis au remboursement, Leclerc a donc cessé de s’engager à rembourser l’éventuelle différence entre son fonds de rayon et les promos de ses concurrents depuis environ le 10 mai.
Faut-il s’étonner de l’arrêt de la Garantie Promo ? A vrai dire, pas vraiment. Car autant l’idée est absolument redoutable sur le papier (Leclerc pouvait enfin nourrir la promesse d’être le moins cher sur tout, pour tous et tout le temps), autant l’exécution a pêché par complexité. Quel client a réellement compris les subtilités de la mécanique ? Un comble : Leclerc a probablement failli par la communication, un terrain sur lequel l’enseigne n’est pourtant généralement pas la moins habile ! A n’en pas douter, le lancement par Carrefour de sa Promo Libre n’a pas simplifié la tâche de Leclerc. Car, de fait, la Garantie Promo était alors en « aveugle » ne sachant pas quel produit le client obtenait en promotion. Enfin, dernier point, évidemment non négligeable : le coût pour les magasins, contraints de rembourser un écart de prix sans en avoir obtenu le financement par l’industriel. A l’origine, les défenseurs de la Garantie mettaient volontiers en exergue une idée assez simple : « Seuls les magasins chers se coûteront cher ». Ce qui revenait aussi à faire de la Garantie Promo un outil de management interne au réseau. Les faits auraient montré plus de nuance. Et certains points de vente, pourtant correctement placés en prix, en ont manifestement été surpris.
Le drive, nouveau «must-have» du commerce ?
Posté par Olivier Dauvers dans Tribunes le 8 juin 2010
LES FAITS. Cora a ouvert hier ses quatre premiers drive à Villers Semeuse, Ermont, Wittenheim et Moulins les Metz. De fait, le groupe Bouriez est le dernier à se positionner sur une activité dont la rentabilité demeure… un mystère !
C’était il y a dix ans, jour pour jour. Presque une éternité ! En juin 2000, Auchan ouvrait son premier drive à Leers dans le Nord. A l’époque, 250 références seulement, quasi exclusivement des «pondéreux» et un seul mode de commande, à la borne du site. Dix ans plus tard, Cora, le dernier groupe encore absent de ce nouveau marché se lance enfin. Quatre magasins ouvrent leur service cette semaine, d’abord pour le personnel, probablement dès la semaine prochaine pour les clients. Plus tôt dans l’année, c’est Carrefour qui avait fait état de ses ambitions après avoir ouvert un premier site à La Garenne Colombes en octobre dernier. Objectif 173 drive d’ici à 2013, dont 16 cette année. Dans le même temps, les enseignes déjà actives sont engagées dans une véritable course de vitesse. Leclerc a par exemple inauguré cinq drive ces 15 derniers jours, Super U annonce 380 sites en fin d’année (quelques véritables «pistes» de drive et une majorité de simples points de retraits) et Chronodrive promet de doubler son parc en 2010.
La course est donc lancée. Mais y-a-t’il vraiment quelque chose à gagner ? C’est aujourd’hui tout le mystère du drive et un vrai sujet d’étonnement : 10 ans après la première unité, et alors que tous les groupes affichent désormais leurs ambitions, le modèle économique et organisationnel n’est pas encore clairement posé. Picking sur la surface de vente ou en entrepôt ? Prix identiques au magasin, avec ou sans frais de préparation ? Ou tarifaire spécifique ? Ou encore formule hybride (le prix magasin, sans les promos) ? Des questions juste… fondamentales qui trahissent le tâtonnement des enseignes.
Sans surprise, la formule qui recueille le plus grand succès commercial – et de loin – cumule le prix magasin et la gratuité du service. C’est entre autres le modèle Leclerc Drive ou, plus récemment, Cora. Logique ! Le client a alors le beurre et… l’argent du beurre. Et le commerçant ? Quelle rentabilité escompter d’une forme de vente qui offre le prix du libre-service tout en offrant le service du picking ? Aucune évidemment, sauf cas particulier (un bâtiment inexploité au coût marginal !) ou gestion analytique approximative (lorsque le personnel de l’hyper est largement sollicité sans être complètement intégré au compte d’exploitation, ça existe…).
Faut-il pour autant condamner le drive ? A l’évidence non, car il s’inscrit dans son époque où l’utilitarisme gagne, jusqu’aux courses alimentaires. A 10 ou 15 ans, le drive sera probablement un «must-have» du commerce. Un service incontournable. Pas franchement un atout pour qui le propose. Mais carrément un inconvénient pour qui l’aura négligé. Et le propre des «must have», c’est précisément que la rentabilité n’est plus une question. Comme si un centre commercial digne de ce nom s’imaginait ouvrir sans toilettes publiques, faute de pouvoir y vendre le papier hygiénique…
Olivier Dauvers
Pour télécharger le PDF, cliquer ici
Quand Leclerc fait de la retape pour Inter !
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 25 mai 2010

Leclerc a un claim très explicite : « Vous savez que vous achetez moins cher ». Mais… vous ne savez pas forcément ce que vous achetez !!! Voilà une énormité dans le prospectus en cours cette semaine (énormité que m’a signalé le concurrent concerné, grâce lui soit rendue). Leclerc qui promeut la MDD de volaille Intermarché (Volae), ce que renforce un logo Sélection des Mousquetaires (cliquer sur l’image pour l’agrandir). Le tout alors que le produit annoncé est signé « Gastronome ». Evidemment une coquille. Mais qui ne manque pas d’interroger sur le niveau de relecture du prospectus avant impression !






Chargement 



